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jeudi 15 octobre 2009

Ste-Anne-des-Lacs : Focus sur les enjeux de la campagne électorale sur ce blogue

Le Mont Ste-Anne : problème d'urbanisation en pleine campagne*
Les résidents du premier tronçon du chemin de Ste-Anne-des-Lacs veulent des mesures concrètes pour diminuer la circulation sur leur flanc de montagne. Les solutions sont simples : diminuer le développement, redistribuer le trafic vers les deux autres axes routiers sous utilisés et désenclaver le territoire vers St-Sauveur, Mille-Iles et Prévost. Simples mais non sans controverse. Beaucoup de citoyens craignent que l'ouverture de nouvelles routes augmente la circulation en facilitant l'accès au territoire. Ceux qui vivent actuellement dans la quiétude des culs-de-sac de la municipalité semblent plus sensibles au risque de perdre leur tranquillité advenant que ce soit leur chemin qui soit choisi comme débouchant sur les municipalités avoisinantes qu'au risque d'y être piégé comme dans une souricière advenant un sinistre comme un feu de forêt, verglas ou autre.

Accès et protection de la Rivière-du-Nord*
Peu de citoyens le savent mais Ste-Anne-des-Lacs est une municipalité riveraine à la Rivière-du-Nord. Dans la dernière année, Claude Ducharme a demandé au conseil municipal d'analyser la possibilité d'acquérir un terrain de golf riverain à la rivière du Nord; ceci en vu de protéger et de donner accès à la rivière aux citoyens et aux touristes. Le conseil municipal sortant a rejeté cette demande. Le coût d'acquisition du terrain convoité, apparaissant trop élevé pour les moyens de la petite municipalité. Sylvain Harvey a été un des conseillers municipaux faisant opposition à cette demande, faisant preuve selon certains d'un manque de vision. En contrepartie, Sylvain Harvey a soutenu qu'à l'occasion d'une probable demande de lotissement de ce grand espace, la municipalité retiendrait les 5 % du terrain riverain en vertu du règlement sur les parcs et loisirs. Le maire sortant Claude Boyer pour sa part a estimé qu'il s'agit d'une rivière contaminée par les coliformes fécaux des municipalités en amont de sorte qu'elle serait de peu d'intérêt.

L'écocentre à St-Sauveur*
Les résidents et villégiateurs trouvent irritant de rouler plus de 10 km (20 aller-retour, distance calculée a partir de l'ancien site) pour se départir de leur objets recyclables. Le service était auparavant pour l'essentiel gratuit tandis qu'il est maintenant en partie payant à St-Sauveur (http://www.ville.saint-sauveur.qc.ca/ordures) . Un contrat de 5 ans a été signé avec la Ville de St-Sauveur. A moins de résilier ce dernier, Sylvain Harvey et Claude Ducharme disposent de 5 ans pour convaincre les citoyens du bien fondé de cette décision. Les candidats auront l'occasion de répondre aux questions de leurs commettants lors de leur porte à porte. Des centaines de citoyens (plus de 540) s'y opposent. Il me semble qu'il serait respectueux envers les citoyens de la part des candidats a la mairie d'expliquer pourquoi ils ont pris position en faveur de l'Écocentre à St-Sauveur.

Le village Gaulois de Ste-Anne-des-Lacs s'ouvrira-t-il sur le monde extérieur ?*
Les résidents du premier tronçon du chemin de Ste-Anne-des-Lacs veulent des mesures concrètes pour diminuer la circulation sur leur flanc de montagne. Les solutions sont simples : diminuer le développement, redistribuer le trafic vers les deux autres axes routiers sous utilisés et désenclaver le territoire vers St-Sauveur, Mille-Iles et Prévost. Simples mais non sans controverse. Beaucoup de citoyens craignent que l'ouverture de nouvelles routes augmente la circulation en facilitant l'accès au territoire. Ceux qui vivent actuellement dans la quiétude des culs-de-sacs de la municipalité semblent plus sensibles au risque de perdre leur tranquillité advenant que ce soit leur chemin qui soit choisi comme débouchant sur les municipalités avoisinantes qu'au risque d'y être piégé comme dans une souricière advenant un sinistre comme un feu de forêt, verglas ou autre.

La sécurité routière*
La plupart des citoyens font consensus autour de la demande d'avoir des routes mieux carrossables et sécuritaires aux quatre saisons. Le manque d'investissement dans les infrastructures routières par la gestion de «caisse» de l'ancienne administration serait au centre du problème. Une route a une durée de vie de 25 ans, il faudrait donc amortir les frais de construction sur 25 ans, comme une hypothèque plutôt que de chercher à tout payer à même le budget annuel. Une saine gestion passerait donc par une augmentation de l'endettement de la municipalité. Les candidats doivent affirmer leur volonté de paver les routes tout en rassurant les contribuables sur leur source de financement. Évidemment, les taxes foncières sont parmi les premières sensibilités des citoyens qui veulent plus de service sans davantage de frais

L'accès de tous citoyens aux lacs de la municipalité*
Plusieurs résidents non riverains ne disposant pas de droit d'accès aux lacs aimeraient que la municipalité leur ouvre des accès au lac le plus près de chez eux. La municipalité est déjà propriétaire de terrains riverains aux lacs Marois, Guindon, Parent et Loiselle. Cette aspiration de citoyens pourrait satisfaite sinon à coût nul du moins à coût marginal. La réalisation de ce vœux ne dépend plus que de trois facteurs 1) la volonté des politiques, 2) le lobby des citoyens qui ne jouissent de la municipalité que de la partie "Ste-Anne"laissant bien malgré eux "des lacs" aux autres; 3) le lobby des riverains qui voudront préserver l'exclusivité des accès au lac. Il sera intéressant de savoir qui des candidats ont accès ou non au lac et quelles sont leurs positions respectives. Ceux qui n'en ont pas pourraient être sensibles aux attentes de ceux qui sont dans leur situation.

*Textes d'opinion par F. St-Amour

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